dictators on the dancefloor mix


- 100% Vinyle -


M - Zeros Heroes - Gary Numan - Camouflage - Anne Clark
Zazou & Bikaye - Prince - Philip Bailey - Jane & the Undercovermen
M'Tume - Blood Orange - Audrey Landers - Carolyne Mas - The Rivits




Zazou - Bikaye "Guilty"


Hector Zazou, acteur important de l'underground français des années immortelles ou tout était possible et Bony Bikaye, qu'on connait moins, collabore en 1983 pour "poser les bases de la fusion afro-electronique". Nous n'irons pas vérifier présentement.

Ce qui est sur c'est qu'il n'est pas besoin d'être un pionnier pour être pris en considération quand on propose des albums aussi radicaux. Le point d'exclamation aurait suffit à lui seul en guise de titre d'album.

L'envie de vous catégoriser de manière exhaustive les styles qui se dégagent de ce disque est, coupable certes, mais bien trop forte pour ne pas le tenter :
Je propose Afro Funk-Dark Disco-Indus Minimal.
Les arrangements et le rythme déstructuré me font ranger ce disque à côté d'Art of Noise et le placer dans un mix entre Ray Bartok (pas le compositeur !) et Gérard Vincent (pas le sculpteur !).

Sorti chez feu Eurobond Records en 1983 et mixé par Marc Hollander.





French songs #13 : Gérard Vincent & Potemkine


Nous concluons la série Gérard Vincent en revenant au premier album. Non pas que je vous ai gardé le meilleur pour la fin...
Si je ne taris pas d'éloge envers cet artiste hors-norme qui m'a ému dans son livre, dont la longueur inappropriée du titre m'empêche de vous le citer ici, et dont j'ai beaucoup apprécié les 2 dernier albums,  je ne peux que me ranger du côté des détracteurs concernant ces débuts d'artiste.
Si Potemkine assure la partie instrumentale (sauve les meubles ?), Gérard n'est pas à la hauteur et notamment sur la voix. D'où qu'il vienne un chanteur doit savoir chanter.
Un premier album avec tous les défauts que celui-ci peut comporter : on chante faux, le champ musical passe un peu par tous les aspects du rock mais sans jamais en proposer quelque chose de personnel.
Heureusement qu'il n'en ai pas resté là.

Cependant, après avoir écouté ces deux autres albums et surtout après avoir lu son livre, on peut en retirer quelque chose que les autres n'auront pas... Les textes sont très autobiographiques et complètent plus explicitement que les albums qui vont suivre (c'est aussi un peu son défaut) le récit qu'il nous avait fait de sa vie sur papier.




French songs #12 : Gérard Vincent "Face aux jurés"




Dans un précédent post, nous délivrions le second album éponyme de Gérard Vincent.
Voici le dernier, sorti en 1985, que j'avais découvert en partie sur un site dont je donnais le lien.
En partie, car l'album était incomplet et, au passé, car le lien ne fonctionne plus. Il est donc temps de poster cet album, acheté sur internet depuis, d'autant plus qu'un camarade bloggeur m'en a fait la demande.

Tout à fait dans la même veine que le second, ce dernier album ravira les fans de la gouaille sensible et rageuse de Gérard et ceux du Funk-rock multi-influencé de Potemkine, toujours présent pour accompagner le grand Gégé.

L'ironie de la juxtaposition de deux critiques résumait bien cet artiste dans le post précédent.
2 mondes face à face pour circonscrire l'oeuvre du bandit mélomane : 2 échecs.

Comme d'habitude, fiez-vous à vos propres oreilles !